
Contexte
La logistique béninoise repose largement sur le Port autonome de Cotonou. Selon une publication du Service public fédéral belge des Affaires étrangères, le partenariat entre le Bénin, Enabel et le Port d'Anvers-Bruges vise à améliorer la performance du port, sa gouvernance et sa connexion avec les corridors régionaux.
Le même document indique que les flux de marchandises ont progressé de 27,3 % entre 2017 et 2022, et que le Bénin a gagné 26 places dans le Logistics Performance Index de la Banque mondiale entre 2018 et 2023.
Digitalisation : le projet Bénin e-Port
Le port est engagé dans une logique de digitalisation. Une présentation du Port autonome de Cotonou évoque le projet Bénin e-Port, avec guichet unique, facturation électronique, planification nautique digitalisée, gestion documentaire et système d'information portuaire intégré.
L'objectif est clair : réduire les délais, renforcer la transparence et améliorer la compétitivité face aux ports concurrents de la sous-région.
Projets d'infrastructures
Le rapport environnemental 2023-2024 du Port autonome de Cotonou mentionne la construction d'un nouveau terminal vraquier de 20 hectares, l'extension du bassin portuaire, le renouvellement de quais et l'amélioration de l'accès nautique pour accueillir de plus grands navires.
Opportunités pour les investisseurs
- Transit, entreposage, transport routier vers le Sahel.
- Services portuaires : douane, courtage, maintenance, sécurité.
- Logistique du froid, gestion documentaire, systèmes d'information portuaire.
- Assurances et services financiers dédiés au commerce international.
Conclusion
Le Port de Cotonou est bien plus qu'une infrastructure : c'est un écosystème d'opportunités pour les investisseurs, les industriels et les prestataires de services. Sa modernisation en cours ouvre une fenêtre stratégique pour se positionner sur les métiers de la logistique en Afrique de l'Ouest.
